Lyon préparation mentale kevin juhel

Dans le monde du sport, on en parle depuis des années : « ça se passe dans la tête ».

Quand on dit ça on a tout dit et rien dit à la fois.

La partie mentale de la performance est depuis des années abordée mais rarement évoquée publiquement par les sportifs. A cela plusieurs raisons : l’ancienne croyance que les athlètes qui travaillent leur mental ce sont ceux qui ont des problèmes, le manque de communication autour de cet aspect ou encore la pudeur d’un travail qui se veut parfois très personnel et émotionnel.

Pourtant la préparation mentale est désignée comme le meilleur axe de progression dans les années à venir. Et il y a fort à parier que si vous êtes dans une phase de stagnation de votre progression, c’est l’aspect qui relancera vos progrès dans tous les autres domaines.

Voici un objectif principal en préparation mentale : (re)mettre du mouvement et du choix dans un schéma répétitif, bloquant et limitant.

Mais alors une séance : on y fait quoi ?

Un accompagnement mental est unique et dépend de la singularité de chacun. Cependant on y retrouve des grandes étapes.

  • On définit un objectif. Par l’échange, le dialogue, le questionnement interne, on cherche à définir l’angle exact sous lequel on va travailler afin de répondre à un problème. Car un axe de travail efficace et pertinent n’apparait pas toujours au premier coup d’œil ou en 5 minutes : il ne s’agit pas d’apposer un bout de scotch sur un moteur de formule 1 mais bien de savoir ce qui fait que ce moteur a été endommagé ou bien qu’est ce qui fait que ce moteur ne tourne qu’à 50% de sa puissance en compétition.

Lorsque l’objectif est défini, il doit donner envie, et donner une direction claire au travail mental : l’idée c’est de dire à votre cerveau voilà ce que je veux absolument !

 

« Et après ça ? »

 

  • Après ça on écoute s’il y a des limites qui empêchent d’accéder à cet objectif. Si tel est le cas on prépare le terrain pour que le chemin soit le plus direct : mettre à jour une croyance sur soi, sur ses possibilités, nettoyer des émotions limitantes, fluidifier un conflit interne quant à l’atteinte de cet objectif : par exemple je veux gagner mais si je gagne je fais perdre les autres et ça m’est difficile…

 

  • Puis on met en place des exercices, des tests, des expériences personnalisées sous forme de jeu, de challenge ou de programme afin de faire avancer vers l’objectif. Et on échange, qu’est-ce qu’il se passe pour vous ? En quoi c’est aidant ? En quoi ça bloque ?

On ajuste ensemble les paramètres pour que la solution soit VOTRE solution, celle qui vous convient parfaitement.

 

Qu’est-il possible de travailler en préparation mentale ?

 

Concentration, Gestion de son énergie, de ses émotions, de son estime de soi, de sa planification d’objectifs…

Ou encore flemme de faire du sport, peur de gagner ou de perdre, difficulté à démarrer une compétition, perdre ses moyens face au stress, plus aucun plaisir à pratiquer son sport, difficulté à apprendre une nouvelle technique gestuelle, colère incontrôlable, stagnation des progrès sportifs, préparer son après-carrière etc…

 

Je pense personnellement que chaque blocage dans la pratique, chaque problème récurrent a une composante mentale à (re)mettre en mouvement.

 

Pourquoi la préparation mentale n’est pas que pour les sportifs de haut niveau ?

 

Nous ne faisons pas notre sport par hasard.

Peu de gens décide d’aller courir tous les jours au parc juste parce que c’est sympa, d’aller grimper 3h, 3 fois par semaine parce que l’escalade c’est cool, d’aller faire un match de tennis un mardi soir à 21h30 en hiver, dans une salle pas chauffée, pour le fun.

 

Pourquoi on accepte de se faire mal physiquement, de passer des heures à répéter les mêmes gestes, les mêmes mouvements, dans des conditions pas toujours favorables ?

 

Parce que derrière ça on n’apprend pas seulement un sport, on apprend à devenir quelqu’un. On apprend la discipline, le dépassement de soi, la rencontre avec ses propres émotions, avec ses envies, ses frustrations. Mais on apprend également à connaître l’air libre, la nature sauvage, belle et impitoyable parfois. On apprend à se connaître, à se surprendre, à rêver, à construire un chemin vers ce rêve. On apprend la vie au travers tout ça.

Alors quand on apprend à utiliser son mental pour devenir un sportif / une sportive plus autonome, plus confiant(e), plus libre dans ses choix, dans ses émotions, on apprend tout ça pour la vie.

 

Quelle personne souhaitez-vous devenir en développant votre mental ?

 

Laissez un commentaire pour y répondre, ou bien si cet article vous a plu et si vous souhaitez que je développe un aspect particulier.

 

A très vite,

 

Entraînez vous à faire la différence

 

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